Les nouveaux « ambassadeurs de la route »

Une initiative montpelliéraine – menée conjointement par la police nationale et la sécurité routière – forme depuis une semaine des adolescents à la conduite afin qu’ils sensibilisent à leur tour, les autres jeunes aux dangers de la route, et aux actes de prévention.

« Qui mieux qu’un jeune pour convaincre un autre jeune alors que cette population est la principale victime des accidents de la route ? » déclare Philipe Lermine, le responsable de la sécurité routière de l’Hérault. Partant de cette idée, ils ont formé 10 héraultais de 15 ans au centre d’examen du permis de conduire, afin qu’ils deviennent des « ambassadeurs de la route ».

Un rôle clé. En endossant ce rôle de conseillers pendant deux ans, les dix adolescents « participeront à des opérations de la sécurité routière, pour des jeunes de leur âge ou même pour des adultes. » Ils interviendront pour sensibiliser la population, notamment sur Sète, aux risques des deux roues, mais aussi, à l’alcoolémie au volant, à proximité des lieux de consommations comme les discothèques de Montpellier.

Des simulateurs pour leur formation. Même s’ils n’ont jamais concrètement été derrière le volant d’une voiture en mouvement (n’ayant pas l’âge requis pour), les dix adolescents s’estiment capables de faire de la prévention. Jérémy, 15 ans, explique : « on est formés sur des simulateurs, on a appris le code de la route et les règles. On est encadrés par des professionnels et on ne doit livrer que des conseils. » En échange de cette implication bénévole de sensibilisation pendant deux ans, les dix héraultais recevront une aide pour passer leur conduite accompagnée : « Les leçons de conduite seront donc plus faciles pour nous puisqu’on aura déjà les conseils, et on aura moins de stress » affirme Jérémy.

Une réponse à Les nouveaux « ambassadeurs de la route »

  1. Lavienvert dit :

    Depuis quand la police nationale est-elle habilitée et compétente pour former à la conduite ?
    A chacun son métier. L’enseignement ne s’improvise pas ou alors pourquoi passer un diplôme ? Je n’ai pas les compétences de la police nationale, les policiers n’ont pas mes compétences.
    Qu’on y voit surtout pas un mur, une frontière mais une invitation à la collaboration, aux actions pluricompétentes et professionnelles au lieu d’actions qui consistent régulièrement à évincer les enseignants de la conduite et de la sécurité routière.

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