Zoom sur le vol des 2-roues

La Mutuelle des motards a réalisé une enquête, par questionnaire sur 1 671 personnes, spécifiquement dédiée au vol des motos, afin d’en mesurer l’ampleur et d’en connaître les méthodes.

Le vol. Si 17 % des personnes interrogées ont, déjà, été victimes d’un vol de moto, le motard n’est pas, en général, obsédé par cette éventualité. Même en sachant que 40 % des véhicules volés ne sont pas retrouvés et que, dans le cas contraire, 85 % d’entre eux sont bien endommagés. Cela n’influence pas non plus leurs achats, même si l’étude prouve que les plus volés sont, également, les plus vendues. A savoir, les marques Honda (25,8 %), Yamaha (23,8 %) et Suzuki (11,9 %) et, plus spécifiquement, le modèle T-Max. Une chose est sûre : plus de 94 % des motards portent plainte à l’issue d’un vol pour ne pas risquer d’être accusé à tort d’infraction au Code de la Route.

Le lieu. Généralement, le larcin s’effectue dans les grandes agglomérations comme Paris (14,2 %) et plus globalement l’Île-de-France (41,5 %). Les zones urbaines concentrent, sans grande surprise, la grande majorité des vols avec 89,6 %. La moitié du temps, cela se fait sur la voie publique (49 %), même s’il existe des cas dans les box collectifs (27,6 %) et les parkings (22 %).

La méthode. Dans la plupart des cas, les voleurs privilégient l’enlèvement, en plaçant le véhicule sur des planches à roulette qu’ils chargent, ensuite, dans un camion. Et si les motards tentent de se prémunir contre le vol de leur engin (78,7 % des personnes interrogées utilisent un antivol mécanique), le système ne suffit pas (dans 75 % des cas), et cela, même s’il est secondé par un autre dispositif comme le gravage ou le « neiman » (40 % des cas étudiés).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *