Les jeunes n’achètent plus de voitures neuves

Une jeune femme au volant

Qu’il s’agisse des Français, des Européens en général ou même des Américains, tous les jeunes de la génération Y adoptent un comportement similaire : d’années en années, ils investissent de moins en moins dans des voitures neuves, ce qui n’est pas sans inquiéter l’industrie automobile, déjà mise à mal par la crise économique.

La faute aux modèles d’occasion ?

Tandis que les jeunes conducteurs boudent sévèrement les voitures neuves, on les imagine difficilement se priver de la liberté d’un véhicule personnel. A ce titre, l’alternative idéale se situe, bien souvent, dans la recherche d’une occasion avantageuse. En effet, si les fabricants peinent à écouler leurs stocks d’automobiles tout droit sorties de l’usine, les revendeurs se félicitent : ces dernières années, le marché des secondes mains a littéralement explosé. Parmi les différentes causes de cette tendance, on pense spontanément à l’aspect économique, clairement dominant dans ces choix d’acquisition. Cependant, le développement des technologies numériques est – également – à souligner puisque de nos jours, accéder à des dizaines d’annonces en ligne ne prend plus que quelques secondes, ce qui simplifie considérablement les requêtes.

Des causes sociales

La crise économique, frappant de plein fouet les jeunes actifs, n’est pas le seul facteur qui les encourage à renoncer aux voitures neuves. En ce sens, tout le monde s’accorde à souligner d’importants changements sociaux, notamment en ce qui concerne l’attachement au véhicule en tant qu’objet : la voiture a perdu de son glamour, elle ne fait plus rêver et ne représente plus le seul moyen d’accéder à la liberté. A l’heure où les municipalités multiplient leurs offres en matière de transports en commun, les distances diminuent de jour en jour – pendant qu’Internet facilite les communications d’un bout à l’autre du globe. Finalement, les 18-25 ans ont nettement pris conscience de tous les inconvénients supposés par la possession d’un véhicule, des coûts d’entretien aux heures passées dans les embouteillages.

Malgré tout, l’envie d’avoir son automobile personnelle reste présente, même si elle se manifeste avec moins de ferveur chez les individus de cette mystérieuse génération Y.

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