Code de la route : nos forces de l’ordre ne sont pas incollables !

Subaru de la gendarmerie

Spontanément, personne n’oserait contredire un gendarme parlant du Code de la route : quotidiennement exposé aux lois régissant les axes français, celui-ci est sensé, à juste titre, les connaître mieux que personne.

L’enquête qui dérange

Dans son dernier numéro, l’hebdomadaire Auto Plus joue la carte de la compétition en proposant un affrontement entre policiers et gendarmes. En leur soumettant des quiz spécialement élaborés à leur intention, le magazine tente de savoir quelles sont les forces de l’ordre les mieux aguerries en matière de Code de la route.

Si la confrontation effectuée ne témoigne d’aucune valeur scientifique, elle soulève quelques questions susceptibles d’intéresser les citoyens français. En effet, tous les professionnels interrogés ont éprouvé un certain nombre de difficultés devant des notions dont ils devraient, dans le cadre de l’exercice de leur métier, tout connaître.

Contrôle routier par la gendarmerie

Des chiffres étonnants

Rapportés par le magazine automobile, les chiffres suffisent à susciter l’interrogation des lecteurs. Concrètement, qu’il s’agisse des gendarmes ou des policiers, personne n’a été apte à répondre à la question : « La vitesse est-elle limitée en cas de brouillard ? ». Pourtant, peu importe le type de voie fréquentée, le Code de la route oblige les utilisateurs à rouler en dessous de 50 km/h – dès lors que la visibilité est inférieure à 50 mètres.

Si d’autres colles ont été posées aux professionnels, il n’est – cependant – pas question de les accuser d’incompétence : ces derniers se sont montrés plutôt performants sur les lois les plus usitées au quotidien, notamment en ce qui concerne le nombre de points à retirer ou le montant à payer pour différentes infractions typiques des automobilistes.

Par ailleurs, il est à noter que l’enquête, réalisée sur un panel d’individus sélectionnés, est intéressante mais pas déterminante : finalement, sans douter du professionnalisme des forces de l’ordre, il s’agirait peut-être de penser à des formations plus régulières et plus poussées aux droits et devoirs des conducteurs.

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