Arrivée du PV électronique en Martinique

Le procès-verbal électronique arrive en Martinique

Officiellement lancé en 2009, le procès-verbal électronique se généralise et intègre, peu à peu, les différents services de police. Depuis la rentrée, le dispositif a fait son apparition au sein des forces de l’ordre martiniquaises, dans le Lorrain.

Mise en place progressive et appréciée

En vue de ne pas trop perturber les fonctionnaires et usagers, l’ancien timbre-amende sera – temporairement – remplacé par une petite notice d’information, dont la présence permettra une adaptation plus progressive à la disparition de l’avis de contravention. Ces dispositions – prises par l’administration, sont, d’après la responsable adjointe de la police municipale du Lorrain, favorablement accueillies : en effet, les agents sont globalement satisfaits de voir l’enregistrement des infractions simplifié et accéléré. De plus, ceux-ci se voient rassurés à l’idée de savoir les erreurs de transcription largement limitées. Enfin, le parquet trouve – lui aussi – son compte dans cette innovation : n’ayant plus à traiter les carnets-souche, il reçoit directement les données par informatique, ce qui allège considérablement les tâches administratives.

Des contrôles routiers en Martinique avec le nouveau PV électronique

Un dispositif simple voué à se généraliser

Concrètement, les PV électroniques sont relevés grâce à un outillage spécifique – à l’image des tablettes PC, ou encore des terminaux informatiques emportés, choisis en fonction des moyens et nécessités de chaque collectivité locale. Ensuite, toutes les informations propres à l’infraction sont envoyées au Centre national de traitement de Rennes. Là-bas, l’avis de contravention est imprimé avant d’être directement expédié au domicile de l’individu verbalisé. Finalement, de nombreux avantages – à l’image de la rigueur du système ou encore de la diversité des moyens de paiement possibles – vont dans le sens d’une généralisation de cette méthode, de façon progressive et adaptée à chaque territoire.

A noter que dans le département de l’Aube, la ville de Bar-sur-Seine a – également – sauté le pas et abandonné ses carnets d’amendes : depuis la rentrée, les agents notent l’infraction sur un cahier avant de la transmettre – une fois arrivés au bureau – au centre national de Rennes.

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