Sortie de « Elle ne rentre pas ce soir. » – roman de Sonia Vandoux

Cette semaine, Sonia Vandoux publie son deuxième roman. « Elle ne rentre pas ce soir… » traite d’un drame familial. Comment survivre à la mort de son enfant ? Qui plus est dans un drame de la circulation ! Quoi de pire ? Mettre le lecteur dans le rôle d’acteur et lui faire prendre conscience que NON, ça n’arrive pas qu’aux autres !!

Résumé : « Lorsque les secours arrivent, il est déjà bien trop tard… C’est une automobiliste qui les a avertis de l’accident de la route. Accident, oui. Deux véhicules, oui. Mais un seul passager… Une seule victime… Le responsable de cette horreur a pris la fuite. A pris la fuite, sans même avertir les secours. Laissant là Yseult, mourante, suffocante, enceinte… Laissant là Yseult, agonisant seule dans sa douleur. Souffrant seule dans son malheur. Baignant seule dans son sang. Le spectacle est une tragédie pure.

À cette seconde précise, c’est toute une famille qui vient d’être détruite. Mais elle ne le sait pas encore… C’est toute une famille anéantie. Ils l’attendent tous pour le repas du soir. Mais Yseult ne rentrera pas. Pas ce soir. Pas demain. Jamais plus… »

Préface de Tristane Banon, journaliste et romancière : « Certains donnent leur corps à la Science, d’autres leur plume à la vie. Et parler de la vie, écrire sur elle, c’est aussi penser à la mort. Mais il y a les belles morts, les morts héroïques, les morts sur le front, les morts pour la vie, les morts par amour. D’eux on fait de beaux romans, des Roméo et Juliette qui font rêver le monde et rendent célèbres leurs auteurs. Mais personne n’écrit vraiment sur les morts sans idéologie, sans longues souffrances et sans sens. Des accidentés de la route, on dit « c’est trop bête de mourir comme ça ». Je n’ai jamais trouvé ça vraiment intelligent de mourir tout court. De là à faire une hiérarchie dans la façon d’achever cette chose-là : La vie…

Alors d’accord, Sonia Vandoux n’a pas donné son corps à la Science en écrivant ce livre, peut-être qu’elle le fera un jour, ou peut-être pas, et tout le monde s’en fout. Tout le monde sauf quelques scientifiques qui diront que c’est comme ça qu’on fait avancer le monde et pas en écrivant des livres. Peut-être. C’est facile d’écrire des livres, mais c’est encore plus facile de ne rien faire. »

POURQUOI ?? Parce que !! Il faut que chacun prenne conscience de la réalité : Non, ça n’arrive pas qu’aux autres !

Ce livre n’a pas pour objectif de faire pleurer dans les chaumières. Ce livre souhaite mettre le lecteur en acteur. Trois situations se présentent à lui : – Cette histoire, ce malheur, oui, il peut le vivre lui aussi un jour !! – Ce récit, cet enfer, oui, il peut le faire vivre à une famille entière !! – Comprendre l’importance de notre soutien auprès de nos proches qui se trouvent dans une épreuve similaire.

Les chiffres sur les routes ne sont pas une merveille ! De 6329 blessés en mars 2009, nous grimpons à 7138 blessés en avril 2009 ! De 295 morts sur les routes en mars 2009, nous faisons les deuils de 332 personnes le mois suivant !! Soit une augmentation de 6,4% par rapport à 2008.

Les chiffres du mois d’avril « montrent qu’il faut redoubler la mobilisation de tous », affirme le ministre de l’Ecologie en charge des Transports, Jean-Louis Borloo. Le ministre appelle à la vigilance des Français car pour lui, « l’accidentalité routière n’est pas une fatalité : dans neuf cas sur dix, une infraction au Code de la route est à l’origine d’un accident mortel ». « Respecter les règles, c’est s’engager à sauver des vies », a finalement conclut Jean-Louis Borloo. (AFP du 12 mai 2009)

En 2008, la route a fait un peu plus de 4200 morts. Des milliers de vies qui pouvaient éviter de s’ajouter aux décès globaux de l’année. Des milliers de morts qui pouvaient être évités… Sur 540 600 décès en France en 2008, plus de 4200 sont comptabilisés sur les routes !

Bien sûr que, mis de manière « générale », les chiffres baissent. Ils baissent un peu et on s’en contente. Allez dire ça aux familles des victimes ! Ces chiffres restent, malgré tout, toujours trop élevés.

89 noms de victimes figurent aux hommages de ce livre…

Renseignements et contacts :

  • www.soniavandoux.net
  • http://ellenerentrepascesoir.skyrock.com
  • soniavandoux@yahoo.fr
  • Sonia Vandoux – 101 Rue de la mairie – 27150 Longchamps

Contact Presse :

Sonia Vandoux soniavandoux@yahoo.fr www.soniavandoux.net

Communiqué envoyé le 04.06.2009 16:49:31 via le site Categorynet.com dans la rubrique Littérature.

2 réponses à Sortie de « Elle ne rentre pas ce soir. » – roman de Sonia Vandoux

  1. mandy dit :

    Madame,

    Je vais acheter ce livre, la perte d’un enfant est une telle souffrance que personne ne peut ce mettre à notre place.
    Le 17 avril 2007 mon fils unique Stéphane qui avait 25 ans c’est suicidé, je sais qu’il y a énormément d’accident de la route, mon mari à été plus de 17 ans pompiers de Paris, ce que je déplore c’est que l’on ne parle jamais de suicide, et pourtant croyez moi c’est aussi une énorme souffrance avec en plus la culpabilité.
    j’ai fait avec mon mari un blog hommage que je ne cesserai jamais de rendre à l’amour de ma vie mon fils.
    j’ai lu un beau livre Sarah ma fille, cette maman décrit la descente au enfer de son enfant qui fini par ce suicider , peu de livre pourquoi ?
    Merci

    MANDY

  2. Françoise dit :

    Merci pour ce livre. Il rapporte bien ce que nous ressentons au épart de notre enfant. Il va permettre à « ceux qui ne savent pas », de se mettre « un peu » à notre place et « d’essayer de comprendre ».
    Je vais le recommander autour de moi. Vous êtes super et je vous remercie. Merci d’avoir mis nos anges en hommage dans votre livre, c’est une façon de les faire vivre encore…
    Je vous embrasse.

    Françoise, maman de Sylvain.

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